Il Meurt Lentement Celui Qui…

Il Meurt Lentement Celui Qui…

ombres

Une fois n’est pas coutume, j’avais envie de partager avec vous ce merveilleux poème qui a été toujours attribué à PABLO NERUDA, alors qu’en réalité il est de la poétesse brésilienne MARTHA MADEIROS, je l’ai découverte il y a peu en faisant des recherches.
Ce qui importe, c’est que « grâce » à cette erreur très largement répandue, ce magnifique poème a été très souvent aimé, partagé du fait de la notoriété de NERUDA, et l’essentiel n’est-il pas que se transmette l’art sous toutes ses formes.
Aussi je partage et vous remercie de le faire également pour que continue à vivre la poésie.

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!
Risque-toi aujourd’hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d’être heureux!

© 2016 ET POURTANT JE SOURIS

3 réactions au sujet de « Il Meurt Lentement Celui Qui… »

  1. C’est exactement ça !! un mantra…. mais optimiste vers la fin, ce qui est par contre incroyable comme je l’ai écrit qu’il soit attribué à NERUDA à tort.
    Merci pour ta présence 🙂

  2. Ah bon, enfin de l’espoir ! La voie est tracée. Suivons le chemin…….Arrêtons l’immobilisme !
    Heureux de ce poême féminin-féministe-maternel de MARTHA MEDEIROS
    On pourrait dire « il meurt lentement celui qui ne naît pas tous les jours. »
    « L’Art est l’aveu que la vie ne suffit pas. »
    Merci j’ai passé quelques secondes de coups de pied au cul.

Un J'aime c'est agréable, mais vous lire sera un réel plaisir ..Merci

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