Pierrot, mon frère…

Pierrot, mon frère…

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Pierrot, mon frère, tu n’étais pas lunaire
Tu es le soleil, la fantaisie.
Comment parler de toi au passé, tu es encore si présent
Se mêlent les souvenirs, les éclats de rire
Les danses, les «Sega » et autres rythmes endiablés, que nous avons partagées.

Comment exprimer le vide que tu laisses, je n’arriverais pas, car tu es-la
Encore tout près avec tes surnoms dont nous avons tous été un jour affublé
Titine !! La Pampa, Dottore, et autres noms qui désormais me collent à la peau.
J’aurai juste envie de dire salaud !
Tu me laisses seule et qui va mettre le feu pour nos Cinquante ans que nous devrions fêter ensemble.

Merde, tu fais chier Pierrot ! T’es parti où ? Dans quel bar te réfugier avec Alain, Eddie et autres copains de fêtes déjà installés dans le paradis des potes, des amis,
Plus envie de jouer au rami, perdu le goût des moqueries quand a midi pile ton estomac criait famine, que la bande arrivait en force pour la pause déjeuner, bien sur passage obligé par Faye un tit whisky pour se mettre en bouche.

Comme j’aimerais avoir le don des mots justes pour dire comme ces années ont compté pour tellement d’entre nous !
La famille devenue au fil du temps la tienne, mes tantes si uniques que tu as si bien imité et choyé, la petite venue nous rejoindre pour « travailler »

Encore trop tôt le temps n’est pas venu pour moi de compter notre histoire commune
Les mots sont trop encombrés de tes paroles qui résonnent dans ma tête, comme des cris m’empêchant de dormir, tellement je ne peux encore me résoudre à ton absence.
Persuadée que bientôt le téléphone retentira et j’entendrai un « allô Titine » !!!!!!!!
Me donnant rendez-vous au «Sentier » pour parcourir ce lieu commun où tant de choses se sont passées, tant de rires, mais de larmes aussi, tant de partages.

Non, vraiment suit pas en verve, je ne trouve pas les mots, qui peuvent refléter mon ressenti, d’abord je n’y crois a ce que tu ne puisses plus être là, tu fais chier, d’abord, comment t’imaginer là-bas dans cet espace froid, alors que tu n’es que chaleur et vie.

Il est trop tôt oui vraiment trop tôt, pour sortir de moi ce que je ressens en plein cœur, dans ma tête pleine de toi, pleine de nous, jumeaux involontaires retrouvés un jour de printemps par la magie de la Vie…

© 2016 ET POURTANT JE SOURIS

2 réactions au sujet de « Pierrot, mon frère… »

Un J'aime c'est agréable, mais vous lire sera un réel plaisir ..Merci

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